31/05/2006

BILAN

Bonsoir,

L'heure du bilan a sonné mardi 30/05/2006. 

Je me suis présentée sans trop de stress quoique ma tension était à 15/9.....PAS BIEN......

Bon dans l'ensemble, ça va, juste le foie qui rame suite aux chimios, les reins aussi, analyse d'urine aujourd'hui.

Et pour le reste des symptomes: perte de mémoire, difficulté à se concentrer, mal les os, picotements bout des doigts mains et orteils, et la fatigue, tout cela est du au traitement.

Toute une nouvelle série d'examens à faire pour le prochain bilan dans trois mois.

Beaucoup trop tôt encore pour une reprise du boulot.

WAIT and SEE......   

22:34 Écrit par Linda dans MON CANCER | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

29/05/2006

LES LARMES

Larmes de femme


Un petit garçon demanda à sa mère :
- Pourquoi pleures-tu ?
- Parce que je suis une femme, lui répondit-elle.
- Je ne comprends pas, dit-il.
Sa mère le prit dans ses bras et lui dit :
- Et jamais tu ne comprendras.

Plus tard le petit garçon demanda à son père :
- Pourquoi maman pleure-t-elle ? Je ne comprends pas !
- Toutes les femmes pleurent sans raison, fut tout ce que son père put lui dire.

Devenu adulte, il demanda à Dieu :
- Seigneur, pourquoi les femmes pleurent-elles aussi facilement ?

Et Dieu répondit :
- Quand j'ai fait la femme, elle devait être spéciale.
J'ai fait ses épaules assez fortes pour porter le poids du monde ;
et assez douces pour être confortables.
Je lui ai donné la force de donner la vie,
et celle d'accepter le rejet qui vient souvent de ses enfants.

« Je lui ai donné la force pour lui permettre de continuer quand tout le monde abandonne, et celle de prendre soin de sa famille en dépit de la maladie et de la fatigue.
Je lui ai donné la sensibilité pour aimer ses enfants d'un amour inconditionnel, même quand ces derniers l'ont blessée durement.

Je lui ai donné la force de supporter son mari dans ses défauts
et de demeurer à ses côtés sans faiblir.
Et finalement je lui ai donné des larmes à verser quand elle en ressent le besoin.

Tu vois mon fils, la beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte, ni dans son visage, ou dans la façon de se coiffer les cheveux.
La beauté d'une femme réside dans ses yeux.
car c'est la porte d'entrée de son coeur - le lieu où réside l'amour.
Et c'est souvent par ses larmes que tu vois passer son coeur.

" Toutes les femmes sont belles, et nous devons les encourager à s'aimer telles qu'elles sont et à avoir une juste estime d'elles-mêmes. "

Anonyme

16:55 Écrit par Linda | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

RETOUR EN ARRIERE

Bonsoir,

Comme souvent, je passe sur mes blogs favoris, arrive le tour de http://docteur.boosterblog.com, je clique et un nouvel article apparait: les TOC, troubles obsessionnels compulsifs.

je lis l'article............et me voilà replongée dans le passé, pas si lointain que ça, une des périodes de ma vie la plus triste. Je pleure, pourquoi ? car c'est mon fils qui a souffert de ce trouble.......

 

Nous sommes en janvier 2004, les enfants ne veulent plus de la garde alternée (une semaine chez Papa, une semaine chez Maman), ils veulent rester chez moi.....Je ne me rends pas compte que l'ainé va mal, et moi j'essaie de les persuader que la garde alternée est la meilleure solution pour tout le monde aussi bien pour le côté relationnel avec leur Papa et aussi pour le côté matériel au niveau boulot.

Mais rien à faire, l'ainé ne veut plus rien savoir, il ne veut plus aller chez son Papa, j'essaie d'expliquer à mon ex mari qu'il y a un problème mais lui non plus ne veut rien entendre, je décide donc d'entamer la procédure au tribunal, je savais que ce serait difficile mais jamais je n'aurais pensé que cela allait se passer si mal. Mon ex mari essaye de récupérer l'affaire et c'est à ce moment là que mon fils qui était mal, va commencer à développer des comportements bizarres à mes yeux.

Je le surveille en toute discrétion et je m'aperçois :

qu'il se lave les mains sans cesse.

qu'il ouvre les portes non plus avec ses mains mais avec ses coudes.

qu'il met automatiquement son essuie de bain au lavage après l'avoir utilisé une fois.

qu'il passe de l'eau sur son oreiller avant de dormir

Inquiétée, je fais des recherches sur le net afin d'en savoir plus et c'est comme ça que je découvre ce que sont les TOC, jamais auparavant, je n'en avais entendu parler.Cela parle d'anxiété, de stress, de mal être,......je panique, je dois agir, et comme un 6ième sens, je sais d'où vient le problème.....les conflits avec son Papa et toutes ces convocations au tribunal.

Un soir, dans la salle de bain, alors qu'il est seul, je l'entends se disputer......mais c'est bizarre ça, il est seul.

Il sort de la salle de bain, je l'appelle....Arnaud s'il te plait, assieds toi, nous devons parler.

Avec qui tu discutes dans la salle de bain? C'est la petite voix, elle me dit plein de choses méchantes et elle m'ennuie. Je l'apaise mais je ne sais pas comment l'aider, mon fils est mal, dès lors je vais très mal, je culpabilise style:

et si, j'avais réagi plutôt à sa demande de ne plus aller chez son Papa?

et si, je n'avais pas quitté mon mari, mon fils ne serait pas malade

et si, et si,.......

Le lendemain, médecin, j'explique les symptomes, il confirme ce sont bien des tocs, traitement psychologue.

De suite, je prends rendez vous et Arnaud suit toutes les semaines ses séances avec le psy.Au bout d'un certain temps, les rituels sont moins importants mais la petite voix l'ennuie toujours.

Un soir, il veut me parler, il me dit que la petite voix lui dit qu'il doit se jeter par la fenêtre comme ça il sera tranquille. 

C'en est trop pour moi, je suis désespérée, mon fils suicidaire à cause d'une voix, à cause des conflits avec son Papa, je ne peux le supporter. Je prends rendez vous avec un neuro psychiatre, il prescrit un médicament, il veut parler au Papa d'Arnaud. Donc pendant des mois Arnaud voit son neuro psychiatre et son psychologue et prend son médicament. Le juge décide que les enfants verront leur Papa dans un centre pendant quelques temps, et j'obtiens la garde principale.

Au fil des mois, les symptômes ont quasi disparu, on a pu arrêter le médicament.

Tout est revenu clair dans sa tête, il n'y avait plus de stress ni anxiété. En 2005, il se dit prêt à retourner un WE sur deux chez son Papa, cela me déstabilise car je pense aussitôt ...."et si ça recommence", mais je dois dire que tout s'est bien passé, et se passe très bien maintenant.

Comment vous expliquer ce que j'ai ressenti durant cette année 2004, je ne dormais quasi plus, j'avais peur pour mon fils, si j'aurai pu prendre son mal afin que lui soit bien, j'ai pleuré en silence quasi toute l'année 2004 et puis cette culpabilité qui me collait à la peau. Depuis ces événements, je prends un anti dépresseur, moi qui n'avait jamais pris de calmant.....j'étais lasse des bagarres juridiques mais je ne le montrais pas, j'étais fatiguée de le rassurer mais je ne me plaignais pas et je l'ai rassuré et soigné.Avec sérénité, maintenant, je peux dire:

Mes enfants, votre Papa est quelqu'un de bien, il a juste fait quelques erreurs 

Le principal, aujourd'hui est que tout aille bien pour vous et votre relation avec Papa.

************

MAI 2005, pas de bol, on m'annonce mon cancer et là encore ce n'est pas pour moi que je me tracasse mais pour mes enfants, je veux à tout prix que leur vie soit le plus agréable possible et tant que je serais là, elle le sera.(voir archive du 11/04/2006)

 

Je devais sortir ce texte de mes tripes, surtout qu'il m'est remonté à la surface grâce à http://docteur.boosterblog.com, merci à toi, je me sens mieux.

 

Bonne nuit

00:07 Écrit par Linda | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

27/05/2006

LA VAGUE

La vague

 

Je me sens triste ! dit une vague de l’océan en constatant que les autres vagues étaient plus grandes qu’elle. 
Les vagues sont si grandes, si vigoureuses et moi je suis si petite, si chétive.

Une autre vague lui répondit : 
Ne sois pas triste. Ton chagrin n’existe que parce que tu t’attaches à l’apparent, tu ne conçois pas ta véritable nature. 
Ne suis-je donc pas une vague ?" 
La vague n’est qu’une manifestation transitoire de ta nature. En vérité tu es l’eau. 
L’eau ? 
Oui. Si tu comprends clairement que ta nature est l’eau, tu n’accorderas plus d’importance à ta forme de vague et ton chagrin disparaîtra.

13:39 Écrit par Linda | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

LE COMBAT INTERIEUR

Nous devenons celui que nous nourrissons

 

Un vieil homme Cherokee apprend la vie à son petit fils. 
Un combat a lieu à l’intérieur de moi, dit-il au garçon.

Un combat terrible entre deux loups.

L’un est mauvais : il est colère, envie, chagrin, regret, avidité, arrogance, apitoiement sur soi-même, culpabilité, ressentiment, infériorité, mensonges, vanité, supériorité et ego.

L’autre est bon : il est joie, paix, amour, espoir, sérénité, humilité, bonté, bienveillance, empathie, générosité, vérité, compassion et foi. Le même combat a lieu en toi-même et à l’intérieur de tout le monde.

Le petit-fils réfléchit pendant une minute puis demanda à son grand père : 
Quel sera le loup qui vaincra ?

Le vieux Cherokee répondit simplement : 
Celui que tu nourris.

 

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26/05/2006

LA CARAVANE HUMAINE

J'ai connu,
dans ma vie,
qui s'étire déjà pas mal,
quelques grands vivants
.

Ils n'étaient pas tous célèbres,
loin de là.
Mais ils avaient tous
assez d'amour dans le coeur
pour en donner
à beaucoup.
Ils n'avaient pas tous un épais portefeuille,
tant s'en faut.
Mais ils avaient tous
une grande passion dans l'âme
qui donnait du sens
à tout ce qu'ils faisaient.
Ils n'étaient pas tous très instruits,
oh non !
Mais ils avaient tous développé
une sagesse en leur esprit
qui en faisait
de merveilleux conseillers.
Ils avaient souffert,
souvent même beaucoup :
maladies, échecs, abandons, trahisons.
Mais jamais,
ils ne s'étaient laissés abattre.
Toujours,
ils avaient rebondi
devant l'épreuve.
Ils avaient compris
depuis longtemps
que donner
est plus agréable que recevoir,
qu'écouter
est plus intéressant que parler,
qu'admirer
est plus utile que condamner.
Ils avaient découvert
que l'intelligence sans le coeur
est bien malcommode
et que le coeur sans les mains
ne vaut guère mieux.
Ils avaient trouvé aussi,
souvent péniblement,
que la vraie vie
ne se vit pas tout seul.
Il y a les autres
sur qui on peut s'appuyer.
Ils avaient tous gardé
un sens de l'émerveillement peu commun.
Capables de se pâmer
devant une rose fraîchement éclose
autant que devant le sourire d'un enfant
ou les mains ridées d'un vieillard.
Ils étaient ardent à l'ouvrage
et fervents pour l'amour.
Ils avaient la force des départs
et le courage des recommencements.
Ils avaient du coeur au ventre
et aussi plein les mains.
Il émanait de leur personne
une sorte de magnétisme
qui donnait le goût
de faire un bout de chemin avec eux.
Leur seule présence inspirait confiance.
Ils dégageaient beaucoup d'amour.
On était bien avec eux.
A les voir,
on avait le sentiment d'être meilleur.
A côté d'eux,
on avait envie de grandir.
Ils avaient du feu
dans les yeux et dans le coeur.
Et certains,
au cours du voyage,
avaient rencontré Dieu
qui avait éclairé leurs pas,
guéri leurs blessures
et réchauffé leurs froidures.
Bref,
ils avaient le goût de vivre
et ils donnaient le goût de vivre.
* * *
Mais j'en ai connu d'autres
qui avaient perdu
ce goût de vivre
et qui traînaient à pas lents
une vie lourde de misères.
Grands blessés,
oubliés, déprimés,
angoissés, perdus.
Ce n'était pas toujours
de leur faute.
Ils ont excité en moi
la pitié,
puis la compassion,
et enfin l'amour.
Je leur ai voué
une bonne partie de ma vie.
Ils sont devenus
des maîtres pour moi
et je compte parmi eux
quelques-uns de mes meilleurs amis.
Et, il faut le dire,
j'en ai connu enfin
qui enlevaient aux autres
le goût de vivre,
qui utilisaient les gens
plutôt que de les aimer.
Mesquins, égoïstes,
ambitieux, hypocrites,
veules, jaloux,
jugeurs, exploiteurs.
Eux aussi
n'étaient pas toujours coupables.
Ils m'ont souvent donné
l'envie de vomir
quand ils croisaient ma route.
Peu à peu, cependant,
ils m'ont appris
la compréhension, la bonté
et surtout le pardon.
* * *
Dans la caravane humaine,
il y a toutes sortes de marcheurs.
Des leaders et des suiveurs,
des infatigables et des fatigués,
des joyeux et des tristes,
des bons vivants et des agressifs,
des grands, des moyens, des petits,
des fins et des pas-fins,
des forts et des faibles...
Les uns courent,
d'autres s'essoufflent à rien,
d'autres s'assoient sur le bord de route,
d'autres enfin rebroussent chemin.
Mais tous sont portés ou emportés
par cette marée humaine.
Tous, même sans le savoir,
sont avides d'amour,
sont assoiffés de vie.
Ils veulent VIVRE.
Ils portent en eux,
comme le trésor le plus précieux,
cet acharnement à vouloir vivre.
Qui leur a rivé au coeur
ce goût de vivre,
dites-le moi ?
Je ne serais pas surpris que ce soit
Celui qui est la Vie,
Celui qui a brisé
les chaînes de toutes nos morts
afin que nous puissions
VIVRE TOUJOURS !
 
Jules Beaulac, Que c'est bon la vie !, Ed. du Levain, l990

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25/05/2006

LES MOTS.........L'AMITIE

D'encouragement de mes collègues, amis, connaissances,.....

Je tiens à les insérer dans mon blog.

Encore merci à vous

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pas fini.......

 

 

 

 

 

 

12:57 Écrit par Linda dans MON CANCER | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

24/05/2006

LES ORCHIDEES

Bonsoir tout le monde,

 

Depuis peu, me vient la passion pour les orchidées, j'en ai quatre (c'est un début) que je bichonne ......et que je regarde grandir, vivre.......

Quelques photos d'orchidées (des phalaenopsis) superbes mais ce ne sont pas les miennes..... 

 

 

 

 

 

21:40 Écrit par Linda | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

HOMMAGE A EMMA BOMBECK

Si je pouvais revivre ma vie

J’aurais moins parlé mais écouté davantage. J’aurais invité des amis à venir souper même si le tapis était taché et le divan défraîchi. J’aurais grignoté du maïs soufflé au salon et ne me serais pas souciée de la saleté quand quelqu’un voulait faire un feu dans le foyer. J’aurais pris le temps d’écouter mon grand-père évoquer sa jeunesse. Je n’aurais jamais insisté pour que les fenêtres de la voiture soient fermées par un beau jour d’été tout simplement parce que mes cheveux venaient justes d’être coiffés. J’aurais fait brûler ma chandelle sculptée en forme de rose au lieu de la laisser fondre d’elle même parce qu’entreposée trop longtemps dans l’armoire.

Je me serais assise dans l’herbe avec mes enfants sans me soucier des taches de gazon. J’aurais moins ri et pleuré en regardant la télé, mais davantage ri et pleuré en regardant la vie. Je serais restée au lit lorsque malade plutôt que de prétendre que la terre cesserait de tourner si je ne travaillais pas cette journée là.

Je n’aurais jamais rien acheté pour la simple raison que c’était pratique, ou encore à l’épreuve des taches ou parce que garanti pour durer toute le vie.

Au lieu de souhaiter la fin de mes neuf mois de grossesse, j’en aurais savouré chacun des instants en réalisant que la merveille grandissant en dedans de moi était la seule chance de ma vie d’aider Dieu à faire un miracle.

Lorsque mes enfants m’embrassaient avec fougue, je n’aurais jamais dit : « plus tard. Maintenant va te laver les mains avant de souper. » Il y aurait eu plus de « je t’aime »…, plus de « je suis désolée »…, mais surtout, si on me donnait une autre chance de revivre ma vie, j’en saisirais chaque minute… la regarderais et la verrais vraiment…, la vivrais… et ne la redonnerais jamais.

 

Emma Bombeck, décédée d'un cancer

 

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23/05/2006

CANCER...ORIGINE PSYCHOSOMATIQUE???

 

CANCER

 Psychosomatique
 Psycho-neuro-immunologie



Psychosomatique

  Le docteur Franz Alexander, de l'Institut de recherches psychiatriques et psychosomatiques du Mount Sinai Hospital, à Los Angeles, le pionnier des troubles organiques liés principalement à des facteurs d'ordre psychique, donne un des premiers résumés de la psychosomatique :

  "L'esprit (psuckê) régit le corps (sôma). Tel est le fait le plus important que nous connaissions quant au développement de la vie humaine, de la maladie et de la santé. Toutes nos émotions sans exceptions sont accompagnées de modifications physiologiques. La crainte se traduit par des palpitations. La colère, par une accélération cardiaque, par l'élévation de la tension artérielle et par la modification du métabolisme des hydrates de carbone."

  Lorsque l'on parle de maladies psychosomatiques, on ne parle pas de maladies imaginaires.
  Trop souvent, lorsqu'il n'y a aucune cause ou dérèglement organique responsable des symptômes pour lesquels consulte le patient, il lui est répondu : " vous n'avez rien, c'est dans la tête".
  Même si les examens médicaux ne permettent pas de déceler l'origine du symptôme, cela ne veut pas dire que le dysfonctionnement est imaginaire. Un mal de tête est une douleur bien réelle même s'il peut être créé par un stress.

  Il existe deux grands types de maladies: lésionnelles et fonctionnelles.

  Pour le médecin généraliste, la plupart des patients (plus de 80%) qui le consultent souffrent de maladies fonctionnelles. Un système ou un organe du corps ne fonctionne plus correctement.
  Il existe pourtant pour le patient, alors que les examens n'ont pu déceler une quelconque anomalie, des symptômes qui le dérangent et qui l'empêchent de vivre harmonieusement.

  Pendant longtemps la psychosomatique ne s'est intéressée qu'aux maladies fonctionnelles, mais depuis quelques années, une nouvelle branche la psycho-neuro-immunologie, découvre que même certaines maladies lésionnelles sont créées par des situations conflictuelles stressantes vécues en inhibition d'action.

  L'ulcère d'estomac fut la première maladie lésionnelle à être considérée comme ayant une origine psychosomatique.

  Actuellement, des maladies comme le cancer, pourraient, selon certains chercheurs, de plus en plus nombreux, provenir de stress et de conflits bien précis.



Psycho-neuro-immunologie

  Les études psychosomatiques des deux dernières décennies tentent de prendre en compte la multiplicité des facteurs familiaux et sociaux responsables des maladies.
  Après les troubles fonctionnels, c'est aux troubles lésionnels qu'elles s'attachent pour déceler les composantes psychologiques qui coexistent avec les mécanismes physiques.

  Ces études, menées aujourd'hui un peu partout dans le monde, essayent de décrire les types de personnalité sujettes aux ulcères gastro-duodénaux, aux infarctus du myocarde, aux lupus érythémateux disséminés, aux cancers, etc.

  Nous savons aujourd'hui que le centre de nos émotions est situé dans le cerveau limbique. Chaque émotion vécue est communiquée à l'hypothalamus qui agit à son tour sur l'hypophyse, véritable chef d'orchestre de notre système hormonal. De l'hypophyse, le message est ensuite transmis aux surrénales qui libèrent dans le sang les hormones du stress. Certaines de ces hormones ont notamment un effet dépresseur sur le système immunitaire, notre système de défense.

  La biologie progresse dans la compréhension des interactions psychosomatiques et parle même d'un axe neuro-psycho-hormono-immunologique!

  Les travaux de Glasser, Adler, Dantzer et Cohen, ont permis de préciser l'importance des interrelations entre les systèmes immunitaires et neuro-endocriniens.

  La production lymphocytaire de certaines hormones se fait sous l'influence soit de stimuli infectieux (viral ou bactérien), soit de stimuli cérébraux (choc physique et psychique).

  Un stress, qu'il soit émotionnel ou infectieux, peut entraîner une production d'hormones (ACTH, endorphines) soit par les lymphocytes, soit par l'hypophyse.

  D'autres études ont démontré qu'un individu est capable d'inhiber son système immunitaire.

23:11 Écrit par Linda | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

22/05/2006

Quelle journée.......

 

Il pleut, il vente..........enfin il fait moche.

C'est l'automne?? Mais non, c'est le printemps, linda! Ah bon, je pensais......

Oui, c'est vrai, nous sommes au mois de mai et en mai fait ce qu'il te plait.

Ben moi, je fais pas vraiment ce qui me plait, ce jour, j'ai encore dormi quasi toute la journée.......

Bon, je passe chez Manou pour voir ses soleils et puis dodo....et oui encore.

Bonne nuit à tous et toutes.    

22:30 Écrit par Linda | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

18/05/2006

Moi mon bonheur, c'est....

 

A l'instant même, mon bonheur ......je mange une grosse barre de chocolat...Et toi?

Moi les calories, je m'en fous......

 

Bonne nuit à tous

 

Biz 

23:35 Écrit par Linda dans MON CANCER | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

CHEMINEMENT

La recherche du bonheur

On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s' être marié, après avoir eu un enfant et, ensuite, après en avoir eu un  autre.
Plus tard, on se sent frustré, parce que nos enfants ne sont pas encore assez grands et on pense que l' on sera mieux quand ils le seront.
 
On est alors convaincu que l' on sera plus heureux quand ils auront passé cette étape.
On se dit que notre vie sera complète quand les choses iront mieux pour notre conjoint, quand on possédera une plus belle voiture ou une plus grande maison, quand on pourra aller en vacances,
quand on sera à la retraite.
La vérité est qu'il n'y a pas de meilleur moment pour être heureux,
que le moment présent.
Si ce  n'est pas maintenant, quand serait-ce ?
La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer.
Il est préférable de l'admettre et de décider d' être heureux
maintenant qu'il est encore temps.

Pendant longtemps, j'ai pensé que ma vie allait enfin commencer.
La vraie vie !
Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, un problème qu' il fallait résoudre en premier, un thème non terminé, un temps à passer, une dette à payer.

Et alors, là, la vie allait commencer !
Jusqu' à ce que je me rende compte que ces obstacles
étaient justement ma vie.

Cette perspective m' a aidé à comprendre qu' il n' y a pas un chemin qui mène au bonheur.

Le bonheur est le chemin. Ainsi, passe chaque moment que nous avons et, plus encore, quand on partage ce moment avec quelqu' un de spécial, suffisamment spécial pour partager notre temps,
et que l' on se rappelle que le temps n'attend pas.

Alors, il faut arrêter d' attendre de terminer ses études,
d' augmenter son salaire, de se marier, d' avoir des enfants,
que ses enfants partent de la maison ou simplement, le vendredi soir, le dimanche matin, le printemps, l' été, l' automne ou l' hiver, pour décider qu'il n' y a pas de meilleur moment que maintenant pour être heureux.

         LE BONHEUR EST UNE TRAJECTOIRE ET NON PAS UNE DESTINATION

Il n' en faut pas beaucoup pour être heureux.
Il suffit juste d' apprécier chaque petit moment
et de le sacrer comme l' un des meilleurs moments de sa vie.

23:25 Écrit par Linda dans MON CANCER | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

16/05/2006

N'abandonne surtout pas !

N'abandonne surtout pas !
Lorsque dans la vie rien ne va plus,
que les problèmes tourmentent ton esprit
et que la santé te tourne le dos...
Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.


Lorsque trop d'erreurs ont été commises,
que tout ton univers menace de s'écrouler
et que, fatigué, tu sens la confiance t'abandonner...
Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.


Tu sais, la vie est parfois étrange, avec son lot de surprises et d'imprévus, et il ne nous est pas donné de savoir à l'avance combien d'étapes nous devrons franchir, ni combien d'obstacles nous devront surmonter avant d'atteindre le bonheur et la réussite.


Combien de gens ont malheureusement cessé de lutter alors qu'il n'aurait peut-être fallu qu'un petit pas de plus pour transformer un échec en réussite ?
Et, pourtant, un pas à la fois n'est jamais trop difficile.


Tu dois donc avoir le courage et la ténacité nécessaire pour faire ce petit pas de plus, en affirmant que la vie est une grande et puissante amie qui se tient toujours à tes côtés, prête à te porter secours.


Tu verras alors que cette attitude appelleras, du plus profond de toi-même,
des forces de vie que tu ne soupçonnais même pas et qui t'aideront à réaliser ce que tu entreprendras.


Mais surtout et avant tout, rappelle-toi bien:
Quand dans ta vie, des moments difficiles viendront...


Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.


Anonyme

 

 

Tirons notre courage de notre désespoir même. 
 Sénèque

 

13:33 Écrit par Linda dans MON CANCER | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

15/05/2006

MERCI MES ENFANTS

 

Arnaud et Quentin,

 

Je vous vois entrer dans la maison avec les bras fleuris, vous avancez vers moi et dans un élan d'amour vous me dites :

"bonne fête maman",vous me tendez les bouquets de fleurs magnifiques ainsi qu'une carte .......

 

 

Un moment de pur bonheur.

Merci mes fils.

Maman

Peut-être le bonheur n'est-il qu'un contraste, mais il y a une foule de petits bonheurs qui suffisent pour parfumer la vie.
Alphonse Karr

 

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13/05/2006

BONNE FETE AUX MAMANS

 

Bonne fête à toutes les Mamans

Bonne fête Maman

 

 

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LES COULEURS

 

Un jour, toutes les couleurs du monde se mirent à se disputer entre elles, chacune prétendant être la meilleure, la plus importante, la plus belle, la plus utile, la favorite.

Le vert affirma :
Je suis le plus essentiel, c’est indéniable. Je représente la vie et de l'espoir.
J'ai été choisi pour l'herbe, les arbres et les feuilles. Sans moi, les animaux mourraient. Regardez la campagne et vous verrez que je suis majoritaire.

Le bleu prit la parole :
Tu ne penses qu’à la terre mais tu oublies le ciel et l’océan. C’est l’eau qui est la base de la vie alors que le ciel nous donne l’espace, la paix et la sérénité.
Sans moi, vous ne seriez rien.

Le jaune rit dans sa barbe :
Vous êtes bien trop sérieux. Moi j’apporte le rire, la gaieté et la chaleur dans le monde. À preuve, le soleil est jaune, tout comme la lune et les étoiles.
Chaque fois que vous regardez un tournesol, il vous donne le goût du bonheur.
Sans moi, il n’y aurait aucun plaisir sur cette terre.

L’orange éleva sa voix  dans le tumulte :
Je suis la couleur de la santé et de la force. On me voit peut-être moins souvent que vous mais je suis utile aux besoins de la vie humaine. Je transporte les plus importantes vitamines. Pensez aux carottes, aux citrouilles, aux oranges aux mangues et aux papayes. Je ne suis pas là tout le temps mais quand je colore le ciel au lever ou au coucher du soleil, ma beauté est telle que personne ne remarque plus aucun de vous.

Le rouge qui s’était retenu jusque là, prit la parole haut et fort :
C’est moi le chef de toutes les couleurs car je suis le sang, le sang de la vie.
Je suis la couleur du danger et de la bravoure. Je suis toujours prêt à me battre pour une cause. Sans moi, la terre serait aussi vide que la lune. Je suis la couleur de la passion et de l’amour, de la rose rouge, du poinsettia et du coquelicot.

Le pourpre se leva et parla dignement :
Je suis la couleur de la royauté et du pouvoir. Les rois, les chefs et les évêques m’ont toujours choisie parce que je suis le signe de l’autorité et de la sagesse.
Les gens ne m’interrogent pas, ils écoutent et obéissent.

Finalement, l’indigo prit la parole, beaucoup plus calmement que les autres mais avec autant de détermination :
Pensez à moi, je suis la couleur du silence. Vous ne m’avez peut-être pas remarquée mais sans moi vous seriez insignifiantes. Je représente la pensée et la réflexion, l’ombre du crépuscule et les profondeurs de l’eau. Vous avez besoin de moi pour
l’équilibre, le contraste et la paix intérieure.

Et ainsi les couleurs continuèrent à se vanter, chacune convaincue de sa propre supériorité. Leur dispute devint de plus en plus sérieuse. Mais soudain, un éclair apparut dans le ciel et le tonnerre gronda. La pluie commença à tomber fortement.
Inquiètes, les couleurs se rapprochèrent les unes des autres pour se rassurer.

Au milieu de la clameur, la pluie prit la parole :
Idiotes ! Vous n’arrêtez pas de vous chamailler, chacune essaie de dominer les autres.
Ne savez-vous pas que vous existez toutes pour une raison spéciale, unique et différente ? Joignez vos mains et venez à moi. Les couleurs obéirent et unirent leurs mains.

La pluie poursuivit :
Dorénavant, quand il pleuvra, chacune de vous traversera le ciel pour former un grand arc de couleurs et démontrer que vous pouvez toutes vivre ensemble en harmonie. L’arc-en-ciel est un signe d’espoir pour demain.
Et, chaque fois que la pluie lavera le monde, un arc-en-ciel apparaîtra dans le ciel, pour nous rappeler de nous apprécier les uns les autres.

21:35 Écrit par Linda | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

CITATION

 

L'amitié double les joies et réduit de moitié les peines. 

Francis Bacon

21:16 Écrit par Linda | Lien permanent | Commentaires (11) |  Facebook |

HISTOIRE D 'AMIS

 

C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert. A un moment,
ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre. Ce dernier, endolori
mais sans rien dire, écrivit dans le sable :
"AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A DONNE UNE GIFLE."

Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de
se baigner. Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva.
Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre:
"AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI  M'A SAUVE LA VIE.

Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda :
"Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre.
Pourquoi?"
L'autre ami répondit :
"Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du
pardon peuvent l'effacer. Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous,
nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer."

APPRENDS A ECRIRE TES BLESSURES DANS LE SABLE
ET A GRAVER TES JOIES DANS LA PIERRE.


 

21:12 Écrit par Linda | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

SITE A LIRE

Bonsoir à vous chers visiteurs, 

 

Je vous invite à un passage sur ce site: http://www.fatigue.be/

Me concernant, beaucoup de jours avec, peu de jours sans........la fatigue bien sûre...

18:20 Écrit par Linda dans MON CANCER | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

05/05/2006

Bon Week End à vous

Je vous souhaite un super week end ensoleillé, des barbecues, des promenades, plein de bonnes choses.

23:15 Écrit par Linda | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

Opération de Maman

Et voilà, nous revoilà à l'hôpital d'un jour, ce n'est pas pour moi mais pour Maman, elle se fait opéré, je suis là cette fois près d'elle........

Tout  c'est bien passé, immobilisée quelques jours, mais elle va bien.

Pendant que Maman était en salle d'op, j'attendais dans ce long couloir, je n'ai pu m'empêcher de repenser à mon cas.Et une pensée émue pour ce corps médical.

Je vois les infirmières courir d'un côté à l'autre.

Elles viennent chercher un malade pour la salle d'op, elles  ramènent un opéré, elles s'occupent du malade, le rassurent, calmement, sans brusqueries, ensuite les chirurgiens passent voir leurs opérés.........Quel don de soi. Quel beau métier......

Merci à vous 

 

23:09 Écrit par Linda | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Bonsoir

Merci à tout les visiteurs sur mon blog.

J'ose espérer encore plein de visites.

De tout coeur

MERCI

22:46 Écrit par Linda dans MON CANCER | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

01/05/2006

BONNE FETE EN CE 1er MAI

 

Que ce brin de muguet vous apporte bonheur.

 Bonne fête à tous .

 

Le premier Mai c'est pas gai, Je trime, a dit le muguet, Muguet, sois pas chicaneur, Car tu donnes du bonheur.

                                                                                         George Brassens

10:33 Écrit par Linda | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |